888888888888................................................................DEFINITION :.88L'Epilepsie se caractérise par des crises à répétition dans la vie d'un individu.
Une crise isolée ne peut être considérée comme étant de l'épilepsie.
Ces crises sont la manifestation d'un fonctionnement anormal, aigu
et transitoire de l'activité électrique du cerveau.
Compte tenu des multiples formes d'expression des crises et de leur évolution,
il n'y a pas une mais des épilepsies.
Le médecin spécialiste de l'épilepsie est un neurologue ou un neuropédiatre.
Les crises épileptiques sont aussi appelées : Crises Comitiales.
L'épilepsie est donc une maladie neurologique, souvent associé à d'autres syndromes
(West, Angelman, Lennox Gastaut ...)
Dans le monde, plus de 40 millions de personnes sont concernées.
En France, environ 450 000 personnes sont répertoriées dont 250 000 jeunes de moins de 20 ans.
5 % de la population est susceptible de faire une crise, un jour.
De fait, chaque jour, 100 personnes présentent une première crise, soit près de 40 000 par an.
Une fois sur deux, cette crise peut inaugurer le début d'une maladie épileptique qui est,
après la migraine, la première raison de consultation d'un neurologue.
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# Les épilepsies symptomatiques : elles sont dues à une lésion cérébrale de diverses natures (malformation congénitale, traumatisme à la naissance, accident vasculaire cérébral, traumatisme crânien, tumeur...) (40% des épilepsies)
# Les épilepsies cryptogéniques : on appelle ainsi ces épilepsies, si il y a une cause suspectée, mais que l'on n'arrive pas à définir cette cause. Elles sont en constante diminution, aux vues des progrès qui ne cessent d'être faits dans le domaine médical.
Ces deux épilepsies sont présentes à 80% chez l'adulte, séquelle d'un traumatisme dans l'enfance, ou d'un accident récent. Elle nécessite souvent des examens poussés, afin de déterminer si la causes n'est pas évolutive, c'est-à-dire si elle ne pourrait pas entraîner d'autres séquelles dans le temps.
# Les épilepsies idiopathiques : Cause génétique, sans lésion cérébrale.
Cependant, dans le cadre de la transmission héréditaire de l'épilepsie, elle ne concerne qu'un faible nombre de cas, car cette transmission, bien qu'il existe une cause génétique, est très difficile, et complexe. Elle n'a donc lui que dans rare cas ! De plus, si il y a transmission, l'épilepsie transmise n'aura pas forcément les mêmes conséquences chez les deux personnes.
Elles sont surtout présentes chez l'enfant, car chez l'adulte elles sont la plus part du temps en rémission, car étant sous traitement durable. (Seul 5 à 10% des épilepsies)
.EXPLICATION. .......... # Comment se manifeste L'épilepsie chez l'enfant ?
# Les crises généralisées, parmi lesquelles :
• Les crises tonico-cloniques : ce sont les plus connues, les plus impressionnantes mais ce ne sont pas les plus fréquentes. Elles se manifestent par une perte de connaissance avec chute, mouvements convulsifs, morsure de la langue, ... . Ces crises sont appelées crises «Grand Mal».
• Les absences: elles se manifestent par une brève rupture de contact (quelques secondes), se traduisant par une fixité du regard ; elles sont parfois accompagnées de mâchonnements, ou de gestes involontaires et inadaptés appelés automatismes. Les absences se répètent d'une manière fréquente au cours de la journée. Elles répondaient autrefois à la définition du «Petit Mal».
# Les crises partielles : elles n'affectent que certaines parties du corps. Elles peuvent se traduire par des troubles moteurs, des troubles sensoriels et sensitifs, des troubles de la mémoire ou de la conscience. Certaines de ces crises partielles peuvent évoluer vers une crise généralisée tonico-clonique.
Chez l'enfant, ces crises sont parfois difficiles à diagnostiquer. En effet, elles sont souvent remarquées par l'instituteur, par un manque d'attention de l'enfant, ou des difficultés de mémorisation. L'enfant peut faire plusieurs crises dans la journée, parfois par simple absence.
Dans la plus part des cas, un traitement simple les fera disparaître.
Néanmoins, même si la moitié des enfants présentant de l'épilepsie, voient leurs crises disparaître à l'adolescence, 40% vont devoir suivre un traitement jusqu'à l'age adulte, dont 20% auront des formes pharmaco résistantes.
................................ # Que faire si vous êtes témoins d'une crise ?
>>> Rester calme
>>> Dés que possible, allonger le malade sur le coté
>>> Vérifier que sa tête ne peut heurter un élément blessant
>>> Ne pas empêcher les mouvements
>>> Vérifier que la personne peut respirer
>>> Ne rien mettre dans sa bouche
>>> Ne pas déplacer la personne, sauf en cas de danger immédiat
>>>Rester avec la personne jusqu'à ce qu'elle ait récupéré, cela peut durer plusieurs minutes après la fin de la crise..DIAGNOSTIQUE.
Le Diagnostique repose uniquement sur le récit de la crise, à la fois par la personne concernée, mais aussi par l'entourage, afin de repérer les signes spécifiques à l'épilepsie :
>>> mouvements convulsifs
>>> pertes de connaissance
>>> chutes
>>> relâchements des sphincters
>>> ...
Il y aura ensuite confirmation ou démentit de l'épilepsie par un EEG, ou un IRM.
.TRAITEMENT.
Ils peuvent être de deux formes :
>>> médicamenteux
>>> chirurgicaux
Et ont tout deux pour objectif, la disparition des cirses, ou du moins leur diminution.
Dans les épilepsies symptomatiques : Le traitement vise surtout à supprimer la cause (traitement chirurgical d'une tumeur cérébrale ...)
Les anti-épileptiques sont des médicaments avec de nombreux effets secondaires. Lorsqu'un tel traitement est prescrit, il faut constamment vérifier la « balance » diminution des crises/augmentation des effets secondaires, afin d'être sûr que à la longue, le traitement sera bénéfique et non pas plus handicapant.
De plus, l'épilepsie peut s'accompagner de troubles psychopathologiques, avec une prise en charge spécifique, même si l'épilepsie n'est pas une maladie mentale à proprement dit.
La prise en charge du malade doit donc être complète.
# Les médicaments :
La première prescription de médicament est une monothérapie (un seul médicament). Ce médicament doit être pris régulièrement et quotidiennement si on veut une véritable efficacité. Il est conseillé de le prendre au cours des repas, afin d'éviter l'oubli.
La polythérapie (plusieurs médicaments) peut avoir de bons résultats. Elle devra néanmoins être prise avec plus de précaution, car le nombre de médicaments peut augmenter en parallèle le risque d'oubli ou de confusion. Il est conseillé d'utiliser un semainier.
En parallèle, il faut effectuer un suivit biologique et encéphalique, afin de prévenir toute complication dûe aux effets secondaires, et bien sûr pour vérifier l'efficacité du traitement.
# La chirurgie :
Elle s'adresse plus particulièrement aux épilepsies qui sont résistantes aux traitements médicamenteux (Mais seulement dans 50% des cas).
Elle concerne seule les malades possédant un foyer épileptogène, c'est-à-dire, une zone responsable des crises, qui peut être retirée sans risque de dommage sur le malade.
Avant l'intervention du geste chirurgical, il faut rechercher un certain nombre de données :
>>> analyse des crises en utilisant les moyens modernes qui associent examen vidéo des crises à un enregistrement électro encéphalographique de surface. (voir comment on pratique un EEG, C.l.i.c.k)
>>> image morphologique essentiellement l'IRM qui peut mettre en évidence une éventuelle lésion microscopique, mais aussi imagerie fonctionnelle qui permet d'apprécier le débit sanguin cérébral au niveau de la zone épileptogène et la consommation de glucose de cette zone. (voir un I.R.M, C.l.i.c.k )
>>> le bilan sera toujours complété par un examen neuropsychologique complet permettant d'apprécier un éventuel déficit fonctionnel lié aux crises et surtout d'augurer un déficit entraîné par l'intervention.
Seuls quelques centres sont habilités à réaliser une telle intervention en France.
Parfois la lésion n'est pas apparente. Il va donc falloir la chercher, par la mise en place de plaque couverte d'électrode à la surface du cerveau.
Cet opération, est longue, lourde et coûteuse, mais malheureusement indispensable si l'on veut pouvoir retirer la zone épileptogène.
Le traitement chirurgical de l'épilepsie est efficace jusqu'à 90% lorsque la zone épileptogène est localisée sur le lobe temporal. Son pourcentage de réussite s'abaisse, lorsque cette zone est localisée sur les autres lobes. (Pour votre comment le cerveau est découpé en lobe, C.l.i.c.k )
Il y a actuellement trois types d'intervention qui sont pratiquées :
# la cortectomie consiste en la résection très limitée de la zone du cerveau où a été individualisé le foyer épileptogène (lobe temporal et lobe frontal),
# la callosotomie revient à un retrait total d'une structure cérébrale se situant entre les deux hémisphères cérébraux (intervention relativement exceptionnelle indiquée dans certaines épilepsies généralisées graves et handicapantes caractérisées par des crises avec chute brutale),
# l'hémisphérotomie (section fonctionnelle de l'un des deux hémisphères) utilisée exceptionnellement et réservée aux épilepsies sévères de l'enfance associée à une hémiplégie infantile ou à des lésions anatomiques importantes.
# Le Gamma Knife représente une chirurgie qui consiste à irradier la zone épileptogène par des faisceaux convergents en utilisant une puissance de radiation très élevée. Cette radio chirurgie a l'avantage d'être non invasive, c'est-à-dire qu'elle ne détruit que les cellules défectueuses.
# La stimulation du nerf vague (il y a 12 paires de nerfs crâniens, le nerf vague étant le N°10) : Stimulation électrique, à partir d'un boîtier implanté sous la clavicule gauche, possédant une pile, relié à une électrode. Cette stimulation ne peut en aucun cas faire disparaître totalement et durablement les crises, mais elle peut en diminuer la fréquence et la sévérité.
On ne parle pas de traitement « curatif » (qui soigne), mais de traitement « palliatif » (qui soulage et apaise). .EVOLUTION.
Dans le cas d'un traitement médicamenteux :
Plusieurs évolutions possible :
>>> les crises disparaissent assez rapidement après la mise en route du traitement. Au bout de quelques années sans crises, avec un Electro-encéphalogramme devenu normal, le traitement pourra être alors arrêté sans risque majeur de récidive. (épilepsie pharmaco sensible, car elle a une réaction positive au médicament)
>>> les crises disparaissent rapidement mais le risque de récidive reste encore trop important, le patient devra alors poursuivre son traitement d'une manière plus prolongée. (épilepsie pharmaco dépendante, la prise du traitement doit continuer)
>>> les crises persistent (dans 10 à 20 % des cas) malgré une prise régulière du traitement et souvent une association de plusieurs médicaments (épilepsie pharmaco résistante, les médicaments n'ont pas d'effets positifs, ou très peu).
.LEUR COMBAT :.
L'épilepsie au quotidien :
# Comme toujours, le premier centre de souffrance de ces malades, reste le regard des autres. L'épilepsie fait peur. Voir quelqu'un en pleine crise effraie les gens. C'est donc une maladie sociale.
# Le malade doit effectuer des règles simples comme :
>>> prise de médicaments régulière
>>> pas de boissons alcoolisées
>>> mode de vie rythmé
>>> temps de sommeil suffisant ...
# Parfois les parents préfèrent cacher l'épilepsie de leur enfant, leur évitant ainsi les regards et remarques douloureuses.
MAIS ATTENTION ! Une épilepsie cachée peut entraîner de nombreuses conséquences dans le développement de l'enfant : au niveau comportemental, psychomoteur et cognitif.
Il faut donc prendre en compte l'épilepsie, et mettre en ½uvre des surveillances pour les activités à risques.
Car ne l'oublions pas, la moitié de ces enfants guérira à l'adolescence. Il serait vraiment dommage, qu'il ait acquis un retard à cause d'un trouble qui restera lié à l'enfance.
# Il peut y avoir des problèmes dans le choix du travail. C'est le médecin qui devra réaliser une déclaration d'aptitude à l'emploi. Elle reste donc variable d'un individu à l'autre.
Dans certain cas, la conduite est déconseillée, ou du moins limité.
L'épilepsie est donc une maladie créant un Handicap dans la vie de tous les jours, surtout si elle n'est pas prises en compte et non traité. Elle peut être un danger pour la personne malade, pouvant provoquer des accidents : noyade, chutes...
.ASSOCIATION.
Association Française
Ligue FrançaiseSIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDASIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDASIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SI Bien sur il ne faut jamais oublierDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SQue chaque personne est différente !SIdA SIda SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIdA Elle réagit donc différemment face à la maladie,I sIda SIDASIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA Au regard des autres, ainsi qu'aux traitements !I SIdA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIdA Il faut donc constamment que le médecin s'adapteIdA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIdADe façon absolument fine à l'individualité singulièreIdA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SI De celui sur lequel il se penche.I dA SIdA SIdA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDASIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDA SIDAVideo : L'Epilepsie, et ces examens complémentaire - Guide pour les enfants
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